Cette semaine à Gouvernement Ouvert

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  • En seulement une semaine, nous avons amassé plus de 1400$ pour l’édition montréalaise de MaMairie.ca. À Toronto, nous avons amassé plus de 1200$ et nous avons encore 15 jours pour atteindre notre objectif. Nous aimerions remercier tous nos contributeurs. Vous pouvez continuer à appuyer notre campagne en encourageant ceux qui n’ont pas encore contribué à le faire et en partageant ce lien pour Toronto: http://igg.me/at/mycityhalltoronto/x/1598726 ou ce lien pour Montréal: http://igg.me/at/mamairiemontreal/x/1598726. Besoin d’inspiration pour un Tweet? Que dîtes-vous de “Je dois avoir facilement accès aux décideurs de l’hôtel de ville parce que c’est MaMairie!”

  • Le Knight News Challenge pour Open Government en est présentement à l’étape des commentaires. Nord Ouvert a soumis une proposition en lien avec les standards législatifs de données pour l’ouverture gouvernementale, une idée qui inclut le projet Popolo que nous avons annoncé le mois dernier. Jetez un oeil à notre soumission et donnez nous vos commentaires sur cette idée qui vise à améliorer l’interopérabilité et la réutilisation des données gouvernementales.

  • La Open Knowledge Foundation a annoncé l’édition 2013 de la Open Knowledge Conference, qui aura lieu le 17 et 18 septembre à Genève en Suisse. Les billets sont déjà en vente pour cette conférence internationale sur les données ouvertes. Pour plus de détails, visitez le site web de la conférence.

  • La Cour d’appel fédérale a rendu une décision qui note l’absence de droits d’auteur sur les données. Cette décision est importante puisque, comme l’explique Dr. Teresa Scalla, elle appuie la notion souvent défendue par les experts que la loi canadienne sur les droits d’auteur ne s’applique pas aux faits. Cette décision, portant sur les données des cartes géographiques maritimes, est aussi importante pour le débat concernant les données de codes postaux, dont nous avons déjà discuté. Nous réitérons l’opinion de la Dr. Scalla: il est temps que les autres cours canadiennes reconnaissent que les faits ne sont pas protégés par la loi sur les droits d’auteurs et qu’on ne peut pas tolérer les licences de données qui ne respectent pas ce principe.

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